La fatigue & L'épuisement

Les causes de la fatigue peuvent être multiples. Il faut donc comprendre ce qui l'occasionne.

Cela peut être la conséquence d'un stress ignoré (voir article dans la page précédente dédiée au stress),

ou une cause plus physiologique lié à une alimentation inappropriée ou une déshydratation. La fatigue peut-être simplement liée au fait que l'on ne boit pas assez d'eau et beaucoup de personnes sont juste déshydratées. Leur rythme de vie est très soutenu et l'apport en eau ou en nutriment n'est pas suffisant.

Néanmoins, que la fatigue soit liée à un stress psychologique, physique ou physiologique, qu'elle soit mentale ou corporelle, elle met le système nerveux en difficulté.

Il s'agit donc de recharger des reserves d'énergie dont le corps commence à manquer. De "recharger la batterie" .

Dans le cas de l'épuisement, qui arrive après une période pendant laquelle les signaux de fatigue n'ont pas été entendu, la fatigue arrive comme une vague qui emporte tout avec elle. La "batterie" est complètement vide, et le mental, qui jusque là tenait le corps à bout de bras, s'éffondre également. Il n'y a plus du tout de "jus".

La sonothérapie et le magnétisme vont alors s'associer afin de redonner au corps sa propre faculté de récupération. La sonothérapie par sa faculté à remettre le corps en état de détente et de récupération, et le magnétisme en apportant une aide supplémentaire pour soulager les problèmes associés à cet épuisement.

Je vous conseille la lecture de l'article qui suit sur l'endurance afin de comprendre de quelle manière sont remobilisées les ressources.

La notion d’endurance dans les « affections longues » n’est pas vraiment appréhendée au début du parcours, même si dans le nom même la couleur est d’emblée annoncée. C’est lorsque nous sommes le nez dedans, confronté à leurs aléas et à la fragilité de notre condition, que nous comprenons vraiment ce que « endurer » veut dire, et que « l’endurance » n’est pas une qualité accessoirement requise, mais absolument nécessaire.

Alors comment faire ? Comment trouver la force de tenir ? Dans quelle ressources ignorées aller puiser pour supporter les traitements, les chirurgies et leurs conséquences, les changements de protocoles, le « burn-out du médical », le rejet du moindre acte vécu comme une énième agression. Et pourtant il faut y aller, nous n’avons pas trop le choix.

Intellectuellement, nous savons très bien que plus nous sommes serein, mieux cela se passe. Mais à trop tirer sur l’élastique, il finit par casser et c’est la crise de nerf, les pleurs, la colère, le ras le bol qui nous submerge comme une grande vague. C’est bien naturel. Nous sommes des humains avec des limites et ce que nous sommes en train de vivre est souvent au-delà du supportable, humainement, physiquement. Encaisser et se faire violence pour continuer, n’est pas viable très longtemps si nous ne faisons rien pour évacuer, exprimer, décongestionner la cocotte émotionnelle que nous n’arrivons plus à gérer.

La sonothérapie équilibre le système nerveux en le faisant basculer en mode parasympathique et offre ainsi des parenthèses, sinon enchantées, du moins bienfaisantes, créant des sas de décompression, des havres de paix dans la tempête. Les séances, toujours très adaptées au cas particulier de chacun, permettent de déposer les armes, de souffler et de retrouver de précieuses ressources. Nous découvrons alors qu’il suffit d’une heure de séance pour faire remonter en nous une nouvelle énergie, qui restait jusque-là tapie dans l’ombre pour se protéger des remous mais qui, au calme, avec les bienfaits des vibrations sonores, émerge enfin, régénérante. Nous nous sentons un peu réparé et plus serein pour retourner aux épreuves qui nous attendent encore.

L’idéal est évidemment la prévention et de ne pas attendre le seuil critique pour se décider à agir. Quand un accompagnement est mis en place dès le début du traitement, c’est beaucoup plus facile, car le système nerveux est régulièrement rééquilibré et les éventuels débordements gérés au fur et à mesure. Il y a donc beaucoup moins de risque de se retrouver en « craquage » ou en épuisement.

Nous sommes alors endurant, bien préparé pour arriver au but, exactement comme un sportif de haut niveau pour atteindre un record.

Visuel de mon article sur comment retrouver l'endurance quand on est en traitement lourd.
Visuel de mon article sur comment retrouver l'endurance quand on est en traitement lourd.

L'endurance dans le cadres des thérapies longues

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