L'accompagnement des traitement invasifs

Les différents protocoles thérapeutiques utilisés dans les affections longues sont souvent difficiles à supporter, et la liste des désagréments occasionnés est importante.

Dans l'article qui suit, je vous parle du positionnement de la sonothérapie et du magnétisme pour aider la personne concernée à traverser le mieux possible ces épreuves, sans nuire à l'efficacité des traitements.

Les traitements invasifs et leurs conséquences

La chimiothérapie est certainement la cure la plus redoutée dans l’arsenal des protocoles thérapeutiques. Nous connaissons tous au moins une personne ayant vécu cette expérience, et pour laquelle la gestion des effets collatéraux s’est avérée compliquée : nausées, perte d’appétit, perte de poids, perte de cheveux, fatigue intense, abattement, douleurs diverses...C’est un moment délicat à traverser, surtout quand il arrive après une chirurgie qui a déjà affaibli l’organisme.

Il convient alors de soutenir le corps sans intrusion afin de ne pas créer d’interférences négatives avec le traitement. Choisir de soutenir les organes sains afin qu’ils puissent, par leurs interactions, aider celui ou ceux affaiblis par la maladie et ses traitements, est une sage alternative, en attendant la fin de la cure.

Chaque cas est très particulier et il n’existe aucun protocole qui serait valable pour toutes les personnes. Bien connaître l’histoire de la personne et du traitement en cours est indispensable afin d’agir sans nuire, en redonnant des forces juste là où il faut et avec beaucoup de douceur. Force et douceur, un oxymore comme un fil tendu, un équilibre à trouver et à tenir.

Avec les allers-retours entre les séances de traitements à l’hôpital qui affaiblissent le corps et le perturbent, et les massages sonores alliés au magnétisme, qui lui redonnent de l’énergie et apaisent les souffrances, l’équilibre se trouve alors dans une sorte de valse de « deux pas en avant, un pas en arrière » qui permet d’avancer lentement, précautionneusement, au rythme approprié, afin que la personne garde le cap sans s’effondrer. Une avancée oscillant entre « je vais moins bien » et « je vais mieux » dont le but est de rester sur le fil jusqu’à la ligne d’arrivée.

Pour cela, la sonothérapie à des principes de précaution. Aucun instrument vibratoire, bol ou diapason thérapeutique, n’est posé directement sur la personne tant que son traitement n’est pas terminé, afin de laisser le temps au corps de le digérer. Les instruments et leurs fréquences vibratoires sont travaillés en « aérien », à distance du corps, et c’est le magnétisme qui prend le relais pour soutenir plus directement les zones défaillantes, avec davantage de subtilité mais pas moins d’efficacité.

De cette manière nous pouvons, par exemple, diminuer les nausées en soutenant le foie et l’estomac ou favoriser l’élimination des toxines en stimulant les émonctoires. Chaque effet secondaire est considéré dans le contexte de l’état particulier de la personne pour le gérer au mieux, en respectant ses faiblesses.

Et cela, toujours dans un grand moment d’apaisement, en apesanteur dans les vibrations sonores qui enveloppent, réconfortent et reconnectent la personne à la dimension « plaisir » de son corps.

Visuel de mon article sur la prise en charge des conséquences des traitements invasifs de chimiothérapie.
Visuel de mon article sur la prise en charge des conséquences des traitements invasifs de chimiothérapie.
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